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Le Haras National

Créé en 1825, il héberge sur 6 hectares plusieurs étalons nationaux dont le célèbre Postier Breton.

Son succès valut au Haras National de Lamballe, berceau de la race, un développement fulgurant au début du siècle : jusqu’à 400 étalons y furent hébergés. Cette Grande Epoque a laissé au Haras son remarquable patrimoine bâti.

La visite guidée du Haras vous fait découvrir l'histoire comme la vie actuelle du lieu dont deux selleries exceptionnelles et une belle collection de voitures hippomobiles.

Le postier breton:
Le cheval Breton fait partie du patrimoine culturel de la Bretagne et tout particulièrement à Lamballe. Le Postier Breton, originaire de Bretagne, est,  à l’origine, un cheval de poste utilisé aussi bien pour l’attelage que pour les travaux des champs.
Il s’est illustré dans les transports et dans l’artillerie lors de la Première Guerre Mondiale.

Les maisons à colombages

Témoignant de la riche activité marchande de la ville, plus de 30 maisons à colombages occupent le centre historique, rejointes par des hôtels particuliers au 18e siècle. De l’imposante collégiale Notre-Dame, votre balade descendra vers la place du Martray, bordée de maisons à pans à bois. Une grande variété de styles s’exprime dans leurs façades. Parmi elles, la maison du Bourreau, du 15e siècle, se démarque par sa beauté. Ses colombages “sang de bœuf” attirent le regard. La maison du bourreau abrite  aujourd’hui le Musée Mathurin Méheut. (source tourisme Bretagne)

Des plaques surmontées par la caricature de Frédéric II de Prusse guident vos pas dans Lamballe. Ce personnage, qui était utilisé en élément de faîtage, vous présente aujourd’hui des tranches d’histoire et vous entraîne jusqu’au jardin médiéval de l’Eglise Saint-Jean.

La maison du bourreau

La Maison du Bourreau, faite de colombages en bois coloré "sang de boeuf" est une des plus anciennes de Lamballe.
Cette funèbre appellation lui vient davantage de l'anecdote que d'un quelconque fait tragique. C'est au début du 20ème siècle qu'un photographe crut habile de transformer le nom des "Bourceau", premiers occupants de la maison, en "Bourreau", appellation autrement plus vendeuse pour ses cartes postales. La place du pilori, toute proche, ne fit qu'alimenter la supercherie. La maison abrite aujourd'hui le musée consacré au peintre Mathurin Méheut (1882-1958), enfant du pays.

Le jardin médiéval


Sous le regard des vitraux de Saint-Jean, l’enclos de 600 m2  rappelle que les jardins médiévaux avaient une fonction pratique : se nourrir, boire, se soigner, prier.

Entre chaque parcelle, des allées ton sur ton, faites de broyages différents (miscanthus, lin, châtaignier, bois recyclé…) et balisées par des petits écriteaux en bois d’acacia avec des inscriptions réalisées à la pyrogravure.

Au milieu du jardin, une pergola habillée de rosiers et plantes grimpantes, se transforme parfois au gré des visites en tonnelle romantique.

Entrée libre
Du lundi au samedi de 10h30 à 17h30, le dimanche de 10h30 à 13h
En juillet / aout : du lundi au dimanche de 10h à 18h

La collégiale

La collégiale Notre Dame de Grande Puissance est, à l'origine, la chapelle du château des Penthièvre  située dans l'enceinte close de la fortification seigneuriale.  La chapelle transformée en église Notre-Dame en 1200 est devenue collégiale en 1435 quand le duc Jean V y installa un collège de 6 chanoines.
En 1626, sur ordre de Richelieu, le château est totalement rasé. Seule la collégiale échappe à la ruine.

Son architecture composite (du XIIe jusqu'au XVIe siècle) laisse apparaître un style roman et gothique. Ainsi elle offre une structure parfois militaire marquée par des périodes romanes (notamment le portail) mais aussi gothique (dont une partie restaurée dans le style de Viollet-le-Duc sous le Napoléon III).

A l’intérieur de la collégiale :
- Vitraux contemporains œuvre de Geneviève Asse et Olivier Debré (ces vitraux alternent les tableaux selon les saisons et les désidérata du ciel breton),
- Jubé du XVème siècle en bois polychrome,
- Statues de Notre-Dame de Grande Puissance et de Vierge à l’Enfant,
- Gisant de Bertho de Lescouët (et sa particularité de la position de l’épée).

Ouverte de mai à septembre. Visite libre.

L'église Saint Martin

L'église Saint Martin fut fondée par des moines (de Marmoutiers près de tours) en 1084. C'est l'église lamballaise la plus ancienne. Marquée successivement par un style roman puis gothique, elle est dotée d'un clocher Renaissance.

Restaurée en 2010, elle révèle aujourd’hui de magnifique traces de fresques médiévales mais également des retables et des statues du 18ème siècle. (source Office de Tourisme)

L'église Saint Jean

En plein coeur de la ville, cette église est toute particulière.
Elle fut construite entre 1341 et 1364 lors de la guerre de succession car les paroissiens n'avaient plus accès à la Collégiale Notre Dame pour les offices car elle se trouvait dans l'enceinte même du château alors retranché et clos.
Le clocher actuel fut remanié au XXe siècle, de forme octogonale il surprend les visiteurs.
A l'intérieur se trouve un retable du XVIIe siècle, une chaire et un buffet d’orgue du XVIIIe siècle. (source Office de Tourisme)

Le moulin saint Lazare

Construit au sommet du Mont Boët, le moulin à vent de Saint-Lazare fut propriété du duc de Penthièvre jusqu'en 1789.
Il a ensuite connu une succession de propriétaires avant son rachat par la municipalité en 1972.
Le dernier meunier a cessé son activité en 1901.

Le moulin est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1977.

 

Le plan d'eau


Cet étang de 13 hectares, situé au cœur de la ville de Lamballe est un espace de détente et de promenades. Le tour de l’étang a été aménagé pour que l’on puisse aussi bien s’y balader à pied ou à vélo.

Le sentier des lavoirs


Il existe à Lamballe plus de 90 lavoirs datant du XVIIIe ou XIXe siècle, qui sont dans leur majorité disséminés tout au long du Gouessant.  De la rue des Moulins au plan d’eau de la Ville Gaudu, il est possible, en longeant la rivière, d’en découvrir différents types, allant des simples marches aux lavoirs couverts.

Les landes de la poterie


Les landes de la Poterie est un site d’une richesse exceptionnelle tenant autant aux conditions naturelles (roche rare le “Gabbro de Trégomar”, sol composé d’argiles exceptionnel en Bretagne, proximité du littoral, diversité des habitats naturels) qu’aux usages traditionnels ( creusement de nombreuses cavités par les Potiers).

La valeur écologique et biologique exceptionnelle des Landes de la Poterie se traduit par une diversité des espèces animales et végétales, dont certaines associations constituent des raretés.

Faune et flore des Landes